Impressions Anime : Shinigami no Ballad
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On suit le quotidien d'une déesse de la mort à la blancheur immaculée, Momo. La jeune fille apparait uniquement aux yeux des personnes qui doivent mourir prochainement ou à qui elle souhaite parler. Elle est constamment accompagnée d'un chat noir parlant nommé Daniel.
La structure des épisodes présente d'abord une personne tout à fait normale à qui Momo viendra s'adresser par la suite. C'est un principe similaire à celui des Jigoku Shôjo pour comparer.
La série ne fait que 6 épisodes et dispose d'une superbe réalisation. Le character design de Hiroyuki Horiuchi est très agréable. Les adolescents ont vraiment un aspect juvénile qui renforce l'attachement qu'on peut avoir envers eux. Momo est splendide de son côté avec son apparence assimilable à celle d'un ange et l'halo lumineux qui l'entoure
.
L'animation possède une fluidité exemplaire. Pas de combats dans cette série donc on se contente des mouvements des personnages qui restent très bien décomposés.
Pour les décors, un joli travail a été effectué ce qui permet d'avoir des très beaux paysages de bord de mer ou en montagne. Les bâtiments sont également bien détaillés dans l'ensemble.
L'histoire est plutôt pessimiste de façon générale sans être totalement dénué d'espoir. On ne sait en effet pas toujours pourquoi Momo vient s'adresser aux humains à la base, celle-ci ayant tendance à faire des extras.
Les génériques sont superbes et tout à fait à l'image de la série, à savoir très doux à entendre et assez mélancolique. L'opening est l'une des plus belles lullaby que j'ai pu entendre
, la chanteuse KOY faisant merveille.
Les musiques de Moka restent assez discrètes tout en étant agréables. Elle soutiennent très bien les différents passages de la série et mettent bien en place l'atmosphère.
Côté casting, Akiko Kobayashi interprète une Momo sensible et bienveillante. Daniel a un côté espiègle grâce au jeu de Ai Shimizu.
Pour conclure une très jolie série que je ne peux que recommande. Momo est particulièrement attachante, la réalisation de très bonne facture et il n'y a que 6 épisodes. Ca se regarde très rapidement donc.
La structure des épisodes présente d'abord une personne tout à fait normale à qui Momo viendra s'adresser par la suite. C'est un principe similaire à celui des Jigoku Shôjo pour comparer.
La série ne fait que 6 épisodes et dispose d'une superbe réalisation. Le character design de Hiroyuki Horiuchi est très agréable. Les adolescents ont vraiment un aspect juvénile qui renforce l'attachement qu'on peut avoir envers eux. Momo est splendide de son côté avec son apparence assimilable à celle d'un ange et l'halo lumineux qui l'entoure
.L'animation possède une fluidité exemplaire. Pas de combats dans cette série donc on se contente des mouvements des personnages qui restent très bien décomposés.
Pour les décors, un joli travail a été effectué ce qui permet d'avoir des très beaux paysages de bord de mer ou en montagne. Les bâtiments sont également bien détaillés dans l'ensemble.
L'histoire est plutôt pessimiste de façon générale sans être totalement dénué d'espoir. On ne sait en effet pas toujours pourquoi Momo vient s'adresser aux humains à la base, celle-ci ayant tendance à faire des extras.
Les génériques sont superbes et tout à fait à l'image de la série, à savoir très doux à entendre et assez mélancolique. L'opening est l'une des plus belles lullaby que j'ai pu entendre
Les musiques de Moka restent assez discrètes tout en étant agréables. Elle soutiennent très bien les différents passages de la série et mettent bien en place l'atmosphère.
Côté casting, Akiko Kobayashi interprète une Momo sensible et bienveillante. Daniel a un côté espiègle grâce au jeu de Ai Shimizu.
Pour conclure une très jolie série que je ne peux que recommande. Momo est particulièrement attachante, la réalisation de très bonne facture et il n'y a que 6 épisodes. Ca se regarde très rapidement donc.
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