Critique Jeux Vidéo : Assassin's Creed

Publié le par Inuki


Histoire

Kidnappé par une organisation secrète, Desmond est contraint de prendre place dans un appareil nommé Animus. Celui-ci permet de se fondre dans la peau d'un ancêtre afin de revivre son existence. Desmond se retrouve ainsi à la place d'Altaïr, un assassin d'élite ayant vécu à l'époque des Croisades au XIIème siécle.
Mais la question est de savoir ce que recherche exactement l'organisation par l'intermédiaire de l'Animus et Altaïr.

Réalisation

Sorti en 2007, le jeu possède un environnement travaillé et accrocheur. Les 3 villes principales se ressemblent assez mais restent superbement modélisés et animés. Les divers habitants apportent beaucoup de vie à l'ensemble et renforce l'immersion dans l'aventure.
On notera que tout se passe en journée ce qui est un peu dommage. Un cycle jour/nuit aurait pu changer l'atmosphère de belle manière. Dans le même ordre d'idée il n'y a aucun changement climatique, juste le soleil couvert par les nuages de temps en temps.

Altaïr dispose une animation sans faille et un panoplie de mouvements particulièrement large. C'est sans doute un des personnages les plus agiles du jeu vidéo. Que ce soit pendant les combats ou les déplacements, tous ses mouvements sont parfaitement décomposés.

Jouabilité

Altaïr peut-être en mode passif ou actif. Le premier sert avant tout aux phases d'infiltration et permet de se fondre dans la foule afin de passer inaperçu. Le second intervient lui pour les phases d'action et permet d'utiliser tout le potentiel du héros. Il peut alors courir, grimper aux murs, sauter, virevolter et bien sûr combattre ou assassiner discrètement une personne. Altaïr peut aussi effectuer des sauts de l'ange depuis les points les plus hauts à faire palir d'envie Lara Croft.
En clair il peut quasiment tout faire mais n'est cependant pas capable de nager. Autrement dit, rater un saut au-dessus de l'eau équivaut à la mort assurée.

Ambiance sonore

Les musiques restent discrètes dans l'ensemble mais apportent pas mal à l'ambiance arabique du jeu.

Le travail au niveau des bruitages est excellent avec des combats dynamiques grâce au son des épées qui s'entrechoquent ou celui qu'on entend en transperçant les ennemis (bon appétit).

Le doublage français reste de bonne facture avec un Altaïr convaincant et des seconds rôles plutôt réussis.

Durée de vie

Comptez une vingtaine d'heures en faisant le minimum syndical permettant d'aller assassiner les cibles. En effectuant les sous-quêtes dans toutes les villes, on peut facilement ajouter une dizaine d'heures. Les succès ne sont pas difficiles a obtenir à part ceux des drapeaux vu qu'on a vite fait d'en rater et pour les retrouver, c'est bien galère vu l'immensité des villes.

Conclusion

Première partie d'une trilogie, le jeu pose de très bonnes bases et a une esthétique des plus soignés. Altaïr est un héros des plus charismatiques et le contrôler procure un plaisir certain . On peut juste regretter le côté répétitif de la recherche d'informations et les phases où on se retrouve poursuivi qui ont tendance à durer trop longtemps mais ça ne nuit pas vraiment à la qualité de l'ensemble.


Publié dans Critiques Jeux Vidéos

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