Critique Manga : Arcana

Publié le par Inuki



Histoire

Elle débute avec une jeune fille placé dans un hopital psychiatrique qui semble pouvoir communiquer avec les esprits. Ceux d'enfants lui disent alors souffrir tout en s'approchant d'elle.
Nullement effrayé elle parvient à les calmer en leur disant qu'ils ne peuvent pas avoir mal puisqu'ils sont morts.
On assiste plus tard à l'explosion d'une bombe dans une école primaire ce qui améne les inspecteurs Murakami et Nakabayashi à venir enquéter dans l'hopital où se trouve la jeune fille. Un médecin de l'établissement a en effet appelé juste avant l'explosion pour avertir du danger.
Ce dernier, dénommé Tomoshika, leur dit alors qu'il est innocent et qu'il a appelé suite à la requête de la jeune fille, qui n'est pas non plus coupable.
Tomoshika leur dit alors qu'on a retrouvé la jeune fille évanoui un mois plus tôt près d'une rivière et qu'elle avait perdu la mémoire.
Se décidant à l'interroger, Murakami s'aperçoit vite qu'elle a un drôle de comportement et est au courant de petites secrets qu'elle n'est pas censé connaitre :lol.
Cette dernière lui dit alors qu'elle ne fait que transmettre le message des esprits ce qui le trouble au plus haut point.
Apprenant où aura lieu la prochaine explosion, elle décide d'accompagner les inspecteurs sur place et permet d'évacuer tout le monde avant l'explosion.
Trouvant finalement le poseur de bombe, elle utilise ses dons pour l'immobiliser en lui faisant voir les morts qu'il a provoqué ce qui permet à Murakami de le neutraliser.
Ce dernier lui offre alors des vétéments en remerciement de son aide et décide qu'elle s'appelera Maki jusqu'à ce qu'elle retrouve la mémoire.

Personnages



Le duo formé par Maki et Murakami fonctionne très bien et on suit leurs aventures avec intérêt.    
D'un côté Maki a une attitude posée et reste calme en toutes circonstances. De l'autre Murakami démarre au quart de tour et se laisse vite emporter par l'action.
De même Maki n'a aucune difficulté à communiquer avec les esprits alors que leur simple évocation met mal à l'aise Murakami.
Ils sont donc opposées sur bien des points mais c'est paradoxalement ce qui les rapproche.

Dessins

Le style de Yua Kotegawa est assez épurée mais reste agréable. Les têtes des personnages lorqu'ils entrent en mode "Délire" sont bien marrantes d'ailleurs.

Publié dans Critiques Mangas

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